Le Président de l'Association des Contribuables d'Europe a réagi à la décision d'entreprendre un programme visant à l'abattage de deux millions de têtes de bétail dans toute l'Union européenne, en renouvelant ses protestations véhémentes devant la démence de la politique agricole européenne. Il a fait remarquer que des milliards d'euros provenant de l'argent des contribuables étaient consacrés au développement de l'élevage, et ce uniquement pour le prétendu surplus à incinérer – surplus qui se compose en fait de nos semblables.
Il a souligné que les animaux devaiÂent être traités comme des êtres humains et comme nos semblables, et être protégés – principe qui est déjà inscrit dans la constitution de Bavière en particulier. Il n'est pas possible de les détruire purement et simplement comme s'il s'agissait de fruits ou de légumes.
Rien qu'en Allemagne, les mesures prises pour remettre de l'ordre dans le marché coûteront près de 2,1 milliards de marks au contribuable. Si le Commissaire de l'Agriculture de l'UE considère que le programme d'abattage, qui prévoit l'incinération de 400.000 vaches en Allemagne seulement, est la conséquence inévitable et nécessaire de la maladie de la vache folle (ESB), des mesures doivent être prises pour que cette entreprise de destruction soit la dernière. La consternation provoquée par de tels programmes est entièrement justifiée, a ajouté M. Von Hohenhau.
Il a demandé que des mesures énergiques soient prises dès maintenant pour adapter aux réalités du marché le système dément des subventions de l'UE. Une restructuration des aides financières doit entraîner un abandon systématique des méthodes d'agriculture intensive. Les agriculteurs ne doivent plus être soumis à la pression qui les pousse à produire toujours plus vite et meilleur marché – ce qui a des conséquences dévastatrices sur la santé tant des consommateurs que des animaux. La nouvelle approche de l'agriculture, plaide-t-il, doit tenir compte aussi bien de la situation déplorable du marché qu'a entraînée la maladie de la vache folle que de l'effondrement des exportations de la viande de bœuf. Des mesures doivent donc être prises pour permettre à la loi de l'offre et de la demande de jouer librement dans l'agriculture comme dans les autres secteurs, avec tout ce que cela comporte.
Les dépenses agricoles représentant déjà la moitié de l'ensemble du budget de l'UE, l'Association des Contribuables d'Europe exige également que les subventions éventuelles destinées à renflouer le marché du bœuf soient dorénavant financées par les économies réalisées dans d'autres secteurs de la politique agricole. Il est dans l'intérêt des contribuables et des agriculteurs de mettre un terme à l'augmentation vertigineuse des subventions, a-t-il affirmé.
M. Von Hohenhau a critiqué le fait que l'interdiction des antibiotiques dans les aliments pour animaux ait été reportée à 2005, affirmant que cette mesure allait à l'encontre du but recherché et était contraire aux intérêts des consommateurs. Dans un tel contexte, il n'est guère surprenant que l'homme n'ait plus grand appétit pour la viande, a-t-il ajouté. Il est grand temps de mettre immédiatement un terme aux techniques d'élevage collectif et à la torture industrialisée des animaux aux frais du contribuable, a déclaré le Président von Hohenhau.
Demande de renseignements : Bureau TAE Munich, Michael Jäger : Téléphone : ++49/89/12600820
Bureau TAE Bruxelles, Walter Grupp : Téléphone :++32/2/7387112
Rudolf G. Maier, Attaché de presse
Bruxelles le 6 février 2001
medià s
Il a souligné que les animaux devaiÂent être traités comme des êtres humains et comme nos semblables, et être protégés – principe qui est déjà inscrit dans la constitution de Bavière en particulier. Il n'est pas possible de les détruire purement et simplement comme s'il s'agissait de fruits ou de légumes.
Rien qu'en Allemagne, les mesures prises pour remettre de l'ordre dans le marché coûteront près de 2,1 milliards de marks au contribuable. Si le Commissaire de l'Agriculture de l'UE considère que le programme d'abattage, qui prévoit l'incinération de 400.000 vaches en Allemagne seulement, est la conséquence inévitable et nécessaire de la maladie de la vache folle (ESB), des mesures doivent être prises pour que cette entreprise de destruction soit la dernière. La consternation provoquée par de tels programmes est entièrement justifiée, a ajouté M. Von Hohenhau.
Il a demandé que des mesures énergiques soient prises dès maintenant pour adapter aux réalités du marché le système dément des subventions de l'UE. Une restructuration des aides financières doit entraîner un abandon systématique des méthodes d'agriculture intensive. Les agriculteurs ne doivent plus être soumis à la pression qui les pousse à produire toujours plus vite et meilleur marché – ce qui a des conséquences dévastatrices sur la santé tant des consommateurs que des animaux. La nouvelle approche de l'agriculture, plaide-t-il, doit tenir compte aussi bien de la situation déplorable du marché qu'a entraînée la maladie de la vache folle que de l'effondrement des exportations de la viande de bœuf. Des mesures doivent donc être prises pour permettre à la loi de l'offre et de la demande de jouer librement dans l'agriculture comme dans les autres secteurs, avec tout ce que cela comporte.
Les dépenses agricoles représentant déjà la moitié de l'ensemble du budget de l'UE, l'Association des Contribuables d'Europe exige également que les subventions éventuelles destinées à renflouer le marché du bœuf soient dorénavant financées par les économies réalisées dans d'autres secteurs de la politique agricole. Il est dans l'intérêt des contribuables et des agriculteurs de mettre un terme à l'augmentation vertigineuse des subventions, a-t-il affirmé.
M. Von Hohenhau a critiqué le fait que l'interdiction des antibiotiques dans les aliments pour animaux ait été reportée à 2005, affirmant que cette mesure allait à l'encontre du but recherché et était contraire aux intérêts des consommateurs. Dans un tel contexte, il n'est guère surprenant que l'homme n'ait plus grand appétit pour la viande, a-t-il ajouté. Il est grand temps de mettre immédiatement un terme aux techniques d'élevage collectif et à la torture industrialisée des animaux aux frais du contribuable, a déclaré le Président von Hohenhau.
Demande de renseignements : Bureau TAE Munich, Michael Jäger : Téléphone : ++49/89/12600820
Bureau TAE Bruxelles, Walter Grupp : Téléphone :++32/2/7387112
Rudolf G. Maier, Attaché de presse
Bruxelles le 6 février 2001
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